La SOFBA à Port-Saint-Louis du Rhône, est une ancienne scierie désaffectée, abandonnée au mistral, mais aussi aux graffeurs et tagueurs de tout poil qui s'en sont donnés à coeur-joie en "humanisant" ces lieux sinistres et déprimants.
mercredi 11 mars 2015
lundi 9 mars 2015
Le Panier des graffeurs
Le quartier du Panier a connu plusieurs vies, depuis l'installation de Massilia par les Grecs 600 ans avant J.-C. sur les rives de la calanque du Lacydon, actuel Vieux Port, puis Massalia par les Romains jusqu'à nos jours où le quartier connaît un renouveau après une destruction partielles par les Allemands en février 1943 et l'arrivée d'immigrés qui investirent les rues tortueuses de ce quartier populaire, propice entre autre aux trafics et à la prostitution.
A l'instar des artisans et artistes qui s'y sont installés peu à peu, les graffeurs et les tagueurs ont eu le champ libre pour s'exprimer sur tous les supports vacants de cette zone de la ville, en écho au Cours Julien dans le quartier dit de La Plaine.
A l'instar des artisans et artistes qui s'y sont installés peu à peu, les graffeurs et les tagueurs ont eu le champ libre pour s'exprimer sur tous les supports vacants de cette zone de la ville, en écho au Cours Julien dans le quartier dit de La Plaine.
Plan de Marseille vers 1591
" Suburre obscène, un des cloaques les plus impurs où s'amasse l'écume de la Méditerranée. C'est l'empire du péché et de la mort. Ces quartiers patriciens abandonnés à la canaille, à la misère et à la honte, quel moyen de les vider de leur pus et de les régénérer ?"
Louis Gillet, revue municipale du 21 octobre 1942
Destruction par dynamitage d'immeubles du quartier du Panier par les Allemands en février 1943, pour en déloger les résistants qui y avaient trouvé refuge et protection.
dimanche 8 mars 2015
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